09.12.2011
DameDeco fait la part belle aux peintures « éco »
Elle, c’est Julie, 33 ans, décoratrice d’intérieur et passionnée par le monde de la couleur, les jeux de lumière et les objets design. « Depuis que je suis toute petite, on parle déco à la maison. Mes sœurs, mon frère et moi-même avons reçu ce goût de ma maman. Ensuite, j’ai acquis mon premier petit appart et là, c’est devenu une histoire d’amour,… J’ai commencé à l’imaginer et à le décorer afin qu’il me ressemble ». Après avoir travaillé des années au sein d’une multinationale, elle rêve d’indépendance professionnelle et de créer son univers déco. 
Lui, c’est Sébastien, 31 ans, informaticien, passionné par les écrans, les réseaux et tout ce qui est sans fil !
Ensemble, ils viennent de créer leur entreprise, DameDeco.be, une nouvelle boutique en ligne qui se distingue par ses produits inédits, fonctionnels, colorés, décalés et éco-design, pour toute la maison : accessoires design, luminaire, art de la table, art culinaire et déco enfants. Sans oublier la distribution d’une marque anglaise de peintures écologiques aux couleurs inégalées car ils veulent miser sur le développement durable. On leur souhaite une longue route…
L.B.
11:25 Publié dans Ils ont osé | Commentaires (0) |
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07.12.2011
Sylvia Pirson a créé Atmos'Faire
Sylvia Pirson, 39 ans, a participé à la première saison de l’Idée en Or. Elle avait d’ailleurs fait partie des coups de cœur du jury pour son projet baptisé Atmos’Faire. Il s’agissait de kits de table destinés à toutes les occasions : repas en amoureux, fêtes de fin d’année, soirée Halloween, repas entre copines… Bref, tous les kits étaient faits « maison » par Sylvia et proposait un arsenal d’accessoires pour une table réussie (sets de table, bougies, déco…).
Depuis la fin de l’Idée en Or, Sylvia a concrétisé son rêve. « Après avoir cessé mon précédent travail, je suis restée un an et demi chez moi. Cela m’a donné l’occasion de réfléchir à un projet qui me trottait dans la tête depuis 4 ou 5 ans, à savoir l’ouverture d’un magasin dédié à l’art de la table mais pas que ça ».
« J’ai poussé la porte de Job’In (NDLR : une structure d’accompagnement à l’auto-création d’emploi), en avril 2009 et, en octobre de la même année, j’ouvrais mon magasin, à Aywaille, en surfant sur la vague d’émissions comme « Un dîner presque parfait » », se souvient Sylvia. « Je voulais plus qu’un magasin avec une vendeuse sympa qui vend de la vaisselle ». C’est la raison pour laquelle elle a rapidement développé des activités au sein de son magasin, comme des ateliers.
« Il y a deux ans que le magasin est ouvert. C’est un cheminement de vie. Je me suis créé un projet dans lequel je crois. Un conseil pour ceux qui voudraient se lancer ? Bien se faire entourer, faire un plan financier qui tient la route, y mettre le paquet et aimer ce qu’on fait ». Sa grande difficulté ? « Aller chercher le client car je ne vends pas des biens de première nécessité ». Ce qui ne l’empêche pas de fourmiller d’idées : d’ici peu, elle proposera la vente en ligne de ses kits.
L.B.
09:11 Publié dans Des nouvelles des "anciens" | Commentaires (0) |
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05.12.2011
Un projet peut déboucher sur un autre...

Marc Jacobs, qui travaille comme responsable des activités d’amélioration au sein de l’entreprise aéronautique Thales, avait rentré un projet baptisé « Anaconda » lors de la première édition de l’Idée en Or. Il s’agissait d’un grand vélo touristique de 8-10 places qui permettrait, par exemple, aux touristes de découvrir une ville autrement.
Depuis la fin de l’Idée en Or, le projet a évolué. « Les dossiers d’étude et de conception ont été repris par une école industrielle de La Louvière qui a réalisé des prototypes de 3-4 places. Cela a eu beaucoup de succès, notamment parce qu’il y a eu des chutes », explique-t-il en riant. « Plus sérieusement, l’apothéose, c’est quand, à l’occasion d’un concours des Jeunesses Scientifiques, l’astronaute Frank De Winne a essayé le vélo. Aujourd’hui, les études sur ce long vélo se poursuivent à la Faculté Polytechnique de Mons ».
Par ailleurs, ce projet « Anaconda » a été le catalyseur pour lancer un autre projet appelé MobiLED. « Cela consiste en l’affichage d’images et d’animations lumineuses sur des roues de vélo qui tournent : des logos, des inscriptions… Tout a été développé dans le cadre de « Mons 2015 » sur le thème de « Quand la technologie rencontre la culture ». Des prototypes ont été réalisés et, maintenant, l’idée, c’est de rassembler plusieurs dizaines voire centaines de MobiLED ensemble pour afficher un effet visuel géant avec tous les vélos ». On le voit, l’innovation est bien au cœur des préoccupations de certains Wallons…
L.B.
15:30 Publié dans Des nouvelles des "anciens" | Commentaires (0) |
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01.12.2011
Maman et entrepreneur : voici les Mompreneurs !
L’arrivée d’un enfant bouleverse la vie d’une femme qui voit aussi, par conséquent, sa vie professionnelle chamboulée par des impératifs d’horaires, de garderie…. Bref, c’est l’occasion rêvée pour certaines de se remettre en question, de « réorienter » leur carrière, comme on dit, ou tout simplement de se lancer dans un projet dont elles rêvaient depuis longtemps. Bref, leurs envies d’autre chose sont là et elles repensent leur vie. Elles franchissent alors parfois le pas et deviennent des mamans entrepreneurs, c’est-à-dire des
« mompreneurs ». C’est ce qui a donné naissance à un vaste réseau qui, après la France, les Etats-Unis ou encore le Canada, est désormais présent chez nous depuis plusieurs mois, au travers d’une page Facebook et d’un site. Il s’adresse à toutes ces femmes qui doivent concilier vie familiale, travail et envies personnelles et a pour objectif de faire se connaître ces mamans actives. Leur permettre aussi de développer des partenariats entre elles, voire des synergies. Et montrer à tout le monde qu’une maman entrepreneur peut réussir.
Plus d’infos sur www.mompreneurs.be.
14:09 Publié dans Côté pratique | Commentaires (0) |
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27.11.2011
Quand 300 jeunes s'expriment sur leur avenir...
Parce qu’entreprendre, c’est aussi faire preuve d’initiative et d’esprit créatif, épinglons aujourd’hui le projet « To Get Earth », un projet collectif destiné essentiellement aux jeunes âgés de 16 à 26 ans, développé dans le cadre d’un concours national lancé par la Fondation P&V autour de la question "Comment les jeunes voient-ils leur univers en 2030 ?".
Deux scénarii distincts ont inspiré chacun des réalisations artistiques exceptionnelles : l’une en Flandre (intitulée Future Formers) et l’autre en Wallonie (intitulée « To Get Earth »). Pour la partie francophone du pays, la Fondation P&V a fait appel aux Ateliers d’Art Contemporain (Liège) afin de donner l’occasion à des jeunes d’interpréter par la voie artistique le scénario « Belgindonésie » de Silvain Camilleri.
Le texte « Belgindonésie » évoque l’arrivée massive en Belgique de réfugiés indonésiens fuyant les dérives climatiques qui mettent à sac leur pays natal. Il développe l’harmonie avec laquelle les populations disparates vont établir un bien-vivre ensemble, enrichi des spécificités culturelles de chacun...
Des ateliers artistiques pour les 16-26 ans
Depuis plusieurs mois, une dizaine d’artistes liégeois qualifiés encadrent des ateliers destinés à plus de 300 jeunes de tous milieux et de toutes origines. Ces adultes en devenir réinventent le monde dans lequel ils espèrent vivre demain et laissent libre cours à leur expression créative via les outils qu’offrent les arts plastiques, la musique, la danse, la vidéo, la photographie…
Parce que c’est ça aussi l’esprit d’entreprendre…
13:16 | Commentaires (1) |
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